Dans le sanctuaire de la cour du Pot au Lait, là où les rires s’entremêlent aux fumées de la nuit, une silhouette s’élève. Elle n’est pas de celles qui s’imposent, mais de celles qui accueillent, avec la grâce silencieuse d’une plante de métal ayant poussé entre les pavés.


 

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