Travailler la lumière, c'est manipuler une matière impalpable. Je ne me contente pas de poser une ampoule ; je cherche le point de rupture où le matériau s'efface devant l'éclat. Les contrastes que je crée sont des respirations : ici une ombre portée qui souligne une courbe, là une diffraction qui vient surprendre l'œil. C’est cette poésie visuelle, un peu fragile et mouvante, que je tente de capturer dans mes sculptures. Au final, l'œuvre n'est jamais figée, elle change selon l'heure du jour et le regard de celui qui s'y attarde."


 

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