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Affichage des articles du juin, 2026

Pour moi, sculpter la lumière, c'est avant tout un dialogue entre la force du métal et la douceur du verre texturé. J'aime ce contraste : ce socle sombre qui semble s'enraciner dans le sol et ces corolles bleues qui paraissent presque liquides. Quand elle s'éclaire, la pièce change de visage, elle habite l'espace et raconte une histoire différente à chaque regard. J'y ai mis beaucoup de soin, cherchant l'équilibre parfait entre le mouvement et l'immobilité." www.wila.be

LUSTRE ORGANIQUE WILA 2026

Quand la matière prend vie Au sommet, la sculpture s'épanouit en une forme généreuse et organique, qui appelle immédiatement le regard. Ce n'est plus simplement du verre : c'est un morceau d'océan et de forêt sauvage que l'on aurait capturé. Le bleu turquoise, profond et changeant, se fond naturellement dans des éclats de vert émeraude. Toute cette matière translucide semble respirer, retenue par un réseau de nervures métalliques qui épousent ses courbes comme les lignes d'une cartographie imaginaire. On sent le travail de la main derrière chaque ligne. Ce qui touche particulièrement, c'est le contraste tactile du verre. Par endroits, il est parfaitement lisse, presque liquide, et puis soudain, il devient granuleux, texturé, comme de l'écume figée sur une vague au moment précis où elle va s'interrompre. C'est un instant de poésie, suspendu dans le temps.

DECORATION WILA CHAN CHAN ART CAFE LIEGE

Derrière les lunettes noires On est face à un bloc. Du béton brut, des lignes dures, un décor presque industriel qui ne triche pas. Et au milieu, il y a cet homme. Ce qui frappe, c'est ce contraste évident : le temps a marqué son visage de la même manière que les éléments marquent le ciment. C’est texturé, c’est vivant, c'est l'histoire d'un artisan gravée sur la peau. Et puis, il y a ces lunettes. Totalement opaques. Pour quelqu'un qui passe sa vie à sculpter la lumière, c’est un choix fort. On ne voit pas ses yeux, mais on devine qu'il regarde en dedans. C'est là que l'inspiration se forge, à l'abri des regards, dans le secret de sa propre vision.