Derrière les lunettes noires On est face à un bloc. Du béton brut, des lignes dures, un décor presque industriel qui ne triche pas. Et au milieu, il y a cet homme. Ce qui frappe, c'est ce contraste évident : le temps a marqué son visage de la même manière que les éléments marquent le ciment. C’est texturé, c’est vivant, c'est l'histoire d'un artisan gravée sur la peau. Et puis, il y a ces lunettes. Totalement opaques. Pour quelqu'un qui passe sa vie à sculpter la lumière, c’est un choix fort. On ne voit pas ses yeux, mais on devine qu'il regarde en dedans. C'est là que l'inspiration se forge, à l'abri des regards, dans le secret de sa propre vision.


 

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