Au crépuscule, quand le vent commence à fraîchir, on vient s’asseoir dans le sable tiède, les yeux perdus vers le large. La mer respire lentement, roulant ses vagues qui s'échouent sans bruit, comme pour effacer les traces de la journée. Et là, plantée dans la dune, cette fleur de métal et de résine s'allume. Sa lueur ambrée ne cherche pas à défier la nuit ; elle réchauffe juste le regard, comme un repère familier, un secret partagé entre la terre, l'eau et nous.


 

Commentaires