Sous le regard lourd des vieilles pierres, Je les ai dressées de fer et de lumière. Ces corps de bois s'élancent vers le ciel, Et tissent pour moi ce chant solennel. Le métal épouse la sève et l'écorce, Dans l'étreinte où je fixe leur force. Habités d'âmes aux élans furtifs, Ils marchent, sous mes doigts, fiers et vivants.


 

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